16.11.2009
Courage, fuyons !

Envie de commencer la semaine avec la fougue d'un justicier masqué doté en sus du léger décallage très "sourire en coin" de l'antihéros ? Ecoutez pour vous stimuler ce morceau de Niwouinwouin intitulé "Courage, fuyons !" présent sur leur album "The Fall of the Supers". La belle direction artistique de la pochette est signée Jean Jullien.
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10.07.2009
L’étrange histoire du benjamin Jackson
L’encre coule à flot, plus que les larmes encore, submergeant la mémoire de l’inventeur de la pop music décédé dans son ranch de Neverland… le pays où l’on ne meurt pourtant jamais. La musique de celui qui, de son vivant, était déjà considéré comme une légende, n’est certes, pas prête de s’éteindre et continue, après sa mort, à bercer l’écriture de ces lignes appelées à rejoindre les centaines de millions d’autres lignes qui contribuent à nourrir le mythe Michael Jackson. Auréolé du prestige des rois, le créateur d’un style musical fut proprement nommé, dès ses premiers tubes, King of pop. Un roi dont la vie chorégraphique s’est construite à l’image de son célèbre pas de danse : le moon walk, écartelé entre une fuite en arrière et un étrange effet de marche avant.
Cet avant-arrière, comme flottant en apesanteur dans l’espace trouve également une manifestation temporelle dans la vie de la star. Quand il n’est pas couvert d’éloges musicaux, le chanteur est constamment décrit comme un étrange personnage atteint du syndrome de Peter Pan : le petit garçon qui ne voulait pas grandir réfugié sur son « île aux Enfants perdus » (« Neverland » dans le roman de J.M. Barrie adapté par Walt Disney). L’actualité cinématographique nous dictera cependant une autre comparaison qui n’ignore pas un Michael adulte, rêvant d’être l’enfant qu’il n’a jamais été, mais incluant aussi, dans le même mouvement de chassé-croisé, un Michael enfant, benjamin des Jackson Five, ayant commencé sa vie tel un adulte, leader incontesté de la bande. Enfant ou adulte, Michael a toujours incarné le moon walk des années.
Et au milieu de ce surnaturel boulversement des âges digne de L’Etrange histoire de Benjamin Button, que reste-t-il ? Des tubes, des tubes et encore des tubes… sans âge évidemment.
19:12 Publié dans Muzik | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : michael jackson, jackson, jackson five, benjamin button
14.01.2009
Quatre garçons plein d'avenir

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05.11.2008
Un générique bien spécifique
23:26 Publié dans Muzik | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : james bond, daniel craig, quantum of solace, alicia keys, jack white
10.09.2008
!!!!! Attention Danger !!!!!
Danger, 11H30
Avec un son aux durs accents de french touch gonflé aux hormones et sa manie d'apparaître masqué, Danger a du souvent s'entendre dire "mais tu te prends pour Guillaume Emmanuel Paul de Homem-Christo ou quoi ?". Ce qui lui est probablement passé par-dessus le collant qui lui sert de tête, emporté qu’il était par la magie gesticulatoire de son trip. Et ce qu’on comprendra d’ailleurs tout à fait, nous-mêmes envoûtés par cette dangereuse rythmique.
16:38 Publié dans Muzik | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : danger, ekleroshock, 11h30
20.07.2008
17:28 Publié dans Muzik | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.06.2008
Chew it ! That's fucking tasty
21:11 Publié dans Muzik | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Peaceful tellers
16:11 Publié dans Muzik | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the tellers, hands full of ink
15.05.2008
Violence déambulatoire
Alors que l’on se remet à peine de nos émois, l’esprit encore tout chamboulé par les coups de matraque des huit blousons de cuir siglés de la croix tridimensionnelle de Justice, remémorons-nous un autre clip, au principe déambulatoire similaire, qui n’a semble t-il pas provoqué les mêmes remous en son temps. Dans une longue séquence en caméra subjective, Smack my bitch up de Prodigy faisait alors « l’apologie » de la cocaïne, du bourrage de gueule, de la conduite en état d’ivresse, de la violence faite au femme, de la baston pure et dure, de la dégradation de mobilier urbain, de la prostitution… Après avoir vu ce clip, pourrez-vous encore vous regarder dans la glace, sans y voir trouble ?
19:55 Publié dans Muzik | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prodigy, justice, smack my bitch up, clip, alccol, drogue, sexe
05.05.2008
Que Justice soit faite
Fidèle au titre de la chanson – « Stress » – dont le rythme effréné aurait tendance à faire quadrupler les pulsations cardiaques d’un quidam sur le dancefloor, Romain Gavras place le spectateur dans une atmosphère sous haute tension. Caméra au poing, vibrant au rythme d’un sprint tracé dans les couloirs du RER, le réalisateur suit la déambulation ultra-violente de huit lascars. Des HLM d’une cité aussi grise que le ciel qui la couvre, jusqu’aux marches bénies du Sacré-Cœur, les huit mercenaires, matraques et bombes de peintures à la main, sèment la terreur sur leur passage. Une terreur brute, gratuite, haineuse, à faire pâlir n’importe quel bourgeois-intra-muros.
Que doit-on voir en filigrane de ce crescendo de violences montré par un réalisateur déjà controversé ? Il semble qu’il n’y ait aucune dénonciation à l’œuvre dans ces images. Elles ne font allusion à aucun système social mal goupillé, aucun contexte politique tordu, aucun événement annexe prompt à la révolution (contrairement à La Haine de M. Kassovitz, à laquelle on ne peut s’empêcher de penser). Leur force d’impact vient de leur gratuité : Justice et Gavras, ont cherché l’électrochoc pur et simple.
On ne peut cependant s’empêcher de voir au travers de ses huit semeurs de trouble, une allégorie renvoyant vers un autre âge. Celui des croisades, où sous couverts de sainteté, de piètres chevaliers, mettaient à sac de paisibles villes, pillaient leur richesse, violaient les femmes et tuaient les enfants. Ces jeunes sont-ils les croisés des temps modernes qui, au nom d’une croix signifiant « Justice », portée au dos de leur blouson de cuir (au lieu des bannières des chevaliers) dépassent les frontières du périphérique comme s’ils prenaient d’assaut les murs de Constantinople ?On pourra se plaindre d’une telle violence. Mais derrière l’électrochoc, renaît la créativité. Quelle créativité ? Celle qui, au-delà de toute question de goût et d'interprétation, unit deux djs et un réalisateur encore en mesure de susciter par leur oeuvre commune, la controverse, le débat, la passion. C’est parce que cette vidéo, qui est autant le dernier clip de Justice qu’un court-métrage de Romain Gavras, sent le gaz d’échappement, qu’elle est aussi un immense bol d’air.
13:32 Publié dans Muzik | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : justice, stress, ed banger, clip, kourtrajmé, romain, gavras













