06.05.2009

WELCOME TO FABULOUS LAS VEGAS

petit-fute-LAS-VEGAS-2009-1.jpgC’est par ce mythique slogan de bienvenue que sont accueillis chaque année les plus de 39 millions de visiteurs qui arrivent à Las Vegas. Le panneau vintage qui porte l’inscription marque la frontière d’un territoire où tout n’est que faste, jeux et divertissement. Bienvenue donc dans le fief argenté d’une société de consommation à son paroxysme. Aucun superlatif ne parait suffisant pour décrire cette ville champignon, dressée au cœur du désert du Nevada comme un champ de buildings dorés au milieu de nulle part. Dans la Babylone du jeu, les casinos ont remplacé les banques et les jetons de poker sont devenus la principale monnaie d’échange. Les plus grands hôtels du monde s’y côtoient : chacun a sa thématique, tous ont pour point commun d’y brasser, chaque jour, des millions en petites coupures.

Malgré le soleil qui brille sur les hectares de vitres teintées composant les façades des édifices, ont voit peu le jour à Las Vegas et beaucoup la couleur de l’argent : le vert du dollar américain. Dans de vastes casinos où tintent en continu des milliers de bandits manchots, le temps est suspendu : impossible de savoir l’heure qu’il est, difficile de trouver la sortie… Ne reste plus qu’à s’attabler à un tapis vert et laisser la main du croupier décider de son destin. Car Las Vegas, c’est aussi la ville de tous les possibles : on peut s’y faire plumer en un tour de roulette, comme on peut y amasser des montagnes de dollars sur un simple coup de bluff. La vie dans la capitale du divertissement ne s’arrête cependant pas aux jeux d’argent : elle se poursuit sur un grand huit qui traverse un hall d’hôtel en quelques loopings, sur les bancs d’une petite chapelle blanche qui marie les couples en un quart d’heure, dans la pénombre d’une salle de spectacle devant des magiciens, des showgirls ou des acrobates.

Las Vegas peut surprendre, amuser, déconcerter, susciter les plus grandes répulsions comme les plus grandes addictions. La ville demeure quoiqu’il en soit une étape essentielle de l’Ouest qui en dit long sur l’Amérique d’aujourd’hui : concrétisation du rêve américain, elle laisse une chance à quiconque de s’enrichir, et symbole d’un immense paradoxe, dans un pays en pleine crise économique, elle illustre le culte qui continue d’être voué à une société de consommation sans limite – d’où son surnom : Sin City (la ville du pêché). C’est dans cette ville, fascinante par ses excès, entière dans sa démesure, que le Petit Futé a décidé de vous guider, en espérant qu’avec ou sans argent, vous en ressortirez gagnant. En route, et faites vos jeux !

Acheter le guide sur petitfute.fr

 

 

Ecrire un commentaire